Mais de rien, ça me fait plaisir
On en vient à la partie 2:
http://www.youtube.com/watch?v=fyiC4XCsALgEn parlant de la perruque et donc du personnage que Lucy interprétait, Sharon demande laquelle se sent mieux dans sa peau?Lucy répod Renee et dit qu'elle préfère être dans la peau d'un personnage. Elle se sent plus introspective puisqu'elle dit que les quatre dernières années, Renee s'est plus ouverte tandis qu'elle s'est plus renfermée.
Renee dit qu'elle a commencé à écrire (pour des films ou autres) d'un homme qui emmène son père pour une dernière aventure (ça me rappelle quelque chose ça!

Elle a eu cette idée lontemps avant dis donc!).
Elle pense que le plus effrayant est de s'exposer dans son écriture, qu'il n'y a pas de personnage, que ça vient de la personne elle-même. Elle dit qu'elle écrit que quand elle est sous le coup d'une émotion comme la colère...
Lucy dit alors qu'elle dessinait des fleurs sur le dos de ses portes

mais qu'elle les avait effacées.
Sharon enchaine donc sur les gros mots que les enfants disent (rien a voir avec la choucroute

). Lucy répond alors qu'il y a des parents qui ne peuvent pas s'en empêcher (vu sa tête elle parle d'elle

) d'en dire et que donc les enfants les répètent mais elle essaye de réduire jusqu'à dire à ses enfants que "stupide" est un gros mots; elles racontent toutes les deux des anecdotes avec leurs enfants et Renee rapporte que c'est dans la voiture qu'elle dit le plus de gros mots comme "Fuck" (elle le dit tout doucement la petite maligne

. Lucy admet que sa fille n'en a jamais dit puiqu'elle a tellement été dégoûtée que ses parents en disent autant qu'elle ne le fait pas! Sharon demande à Lucy si les new zélandais juraint plus que les américains, elle répond qu'elle ne sait pas mais trouve ça horrible! (vous êtes prevenues

)
Et voilà...
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"Desire leaves us heartbroken, it can wreck your life. But as tough as wanting something can be, the people who suffer the most are those who don't know what they want"